{"id":5205,"date":"2018-11-21T09:33:31","date_gmt":"2018-11-21T08:33:31","guid":{"rendered":"https:\/\/pro-carro.be\/?p=5205"},"modified":"2018-12-03T09:39:35","modified_gmt":"2018-12-03T08:39:35","slug":"peut-on-toujours-eviter-lapparition-de-fissures-au-sein-de-surfaces-carrelees-exterieures","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.pro-carro.be\/fr\/peut-on-toujours-eviter-lapparition-de-fissures-au-sein-de-surfaces-carrelees-exterieures\/","title":{"rendered":"Peut-on toujours \u00e9viter l&rsquo;apparition de fissures au sein de surfaces carrel\u00e9es ext\u00e9rieures ?"},"content":{"rendered":"<p>La fissuration des rev\u00eatements de sol carrel\u00e9s ou des dallages ext\u00e9rieurs est un ph\u00e9nom\u00e8ne extr\u00eamement fr\u00e9quent. On consid\u00e8re m\u00eame que, quel que soit le syst\u00e8me constructif utilis\u00e9 et malgr\u00e9 le fait que toutes les pr\u00e9cautions d&rsquo;usage soient respect\u00e9es, l&rsquo;apparition de microfissures de faible ouverture est inh\u00e9rente aux rev\u00eatements carrel\u00e9s ou aux dallages ext\u00e9rieurs. Cette situation peut s&rsquo;expliquer par le fait que ce type de rev\u00eatement est soumis \u00e0 un niveau de sollicitation particuli\u00e8rement \u00e9lev\u00e9. Cet article a pour but de passer en revue les principales causes d&rsquo;apparition de ce ph\u00e9nom\u00e8ne. Une Note d&rsquo;information technique relative aux terrasses sur terre-plein est actuellement en cours de r\u00e9daction et fournira des recommandations visant \u00e0 limiter les risques de fissuration.<\/p>\n<h2>Variations hygrothermiques<\/h2>\n<p>Un rev\u00eatement de sol ext\u00e9rieur soumis \u00e0 l&rsquo;ensoleillement peut voir sa temp\u00e9rature de surface varier de -10 \u00e0\u00a0-15\u00a0\u00b0C en hiver \u00e0 50 \u00e0\u00a060\u00a0\u00b0C en \u00e9t\u00e9, selon que la teinte du rev\u00eatement est claire ou fonc\u00e9e. Les variations dimensionnelles qui r\u00e9sultent de ces \u00e9carts de temp\u00e9rature peuvent atteindre plusieurs millim\u00e8tres et occasionnent d\u00e8s lors des tensions importantes au sein du rev\u00eatement de sol.<\/p>\n<p>Dans le cas d&rsquo;une pose coll\u00e9e sur chape durcie, g\u00e9n\u00e9ralement recommand\u00e9e, les mouvements thermiques occasionnent des tensions de compression et de traction altern\u00e9es au sein du complexe chape\/rev\u00eatement, selon que ces derniers subissent une \u00e9l\u00e9vation ou une diminution de leur temp\u00e9rature.<\/p>\n<p>Si le rev\u00eatement adh\u00e8re \u00e0 la chape et que celle-ci adh\u00e8re \u00e0 son support, les risques de fissuration sont relativement r\u00e9duits, pour autant toutefois que celui-ci soit stable et non fissur\u00e9.<\/p>\n<p>Dans le contexte de terrasses ext\u00e9rieures, il est fr\u00e9quent que l&rsquo;on interpose une couche drainante (non-tiss\u00e9 synth\u00e9tique, par exemple) entre le support et la chape, ce qui a pour cons\u00e9quence de lib\u00e9rer les mouvements de cette derni\u00e8re.<\/p>\n<p><strong>1 |\u00a0<\/strong>Microfissures au sein des joints d&rsquo;un dallage en pierre naturelle<\/p>\n<p>Lorsque le rev\u00eatement et la chape de pose sont subdivis\u00e9s par des joints de dilatation d\u00e9limitant des panneaux de petites surfaces (g\u00e9n\u00e9ralement 15 \u00e0 16\u00a0m\u00b2), que la chape est suffisamment arm\u00e9e et qu&rsquo;elle peut glisser sans trop de friction sur son support, ces tensions ne sont alors pas suffisamment \u00e9lev\u00e9es que pour occasionner une fissuration notable du rev\u00eatement.<\/p>\n<p>Dans le cas contraire (surface trop importante, chape insuffisamment arm\u00e9e, support pr\u00e9sentant des variations d&rsquo;\u00e9paisseur contrariant le glissement de la chape), les contraintes de traction accompagnant le refroidissement de la chape et de son rev\u00eatement risquent d&rsquo;occasionner l&rsquo;apparition de fissures, qui peuvent alors se localiser dans les joints ou au sein des carreaux ou des dalles, selon que le mat\u00e9riau utilis\u00e9 comme rev\u00eatement de sol poss\u00e8de ou non une r\u00e9sistance \u00e0 la traction \u00e9lev\u00e9e (voir figure 1).<\/p>\n<p>Dans le cas d&rsquo;une pose au mortier sur un lit de sable stabilis\u00e9, la faible r\u00e9sistance en traction des diff\u00e9rentes couches en pr\u00e9sence entra\u00eene, lors d&rsquo;une p\u00e9riode de refroidissement, la formation de fissures au sein des joints, ceux-ci \u00e9tant g\u00e9n\u00e9ralement plus tendres que le mat\u00e9riau constituant le rev\u00eatement. Dans le cas d&rsquo;une pose \u00e0 joints altern\u00e9s, on constate fr\u00e9quemment que les fissures s&rsquo;amorcent au sein d&rsquo;un joint et se prolongent \u00e0 travers le rev\u00eatement lui-m\u00eame.<\/p>\n<p>C&rsquo;est notamment en raison de cette sensibilit\u00e9 \u00e0 la fissuration que la pose au mortier sur sable stabilis\u00e9 est g\u00e9n\u00e9ralement d\u00e9conseill\u00e9e \u00e0 l&rsquo;ext\u00e9rieur et ne devrait \u00eatre retenue que pour des dalles \u00e9paisses et\/ou en cas de variation importante de l&rsquo;\u00e9paisseur de ces derni\u00e8res.<\/p>\n<p>Lorsque le rev\u00eatement est pris en but\u00e9e sans possibilit\u00e9s de dilatation, les tensions de compression qui accompagnent une \u00e9l\u00e9vation de temp\u00e9rature peuvent alors occasionner l&rsquo;apparition d&rsquo;\u00e9clats au sein du rev\u00eatement, principalement lorsque le mortier de jointoiement est de tr\u00e8s grande duret\u00e9 et qu&rsquo;il n&rsquo;a pas pu p\u00e9n\u00e9trer sur toute la hauteur de la tranche des dalles.<\/p>\n<h2>Couches de d\u00e9solidarisation<\/h2>\n<p>On trouve \u00e9galement sur le march\u00e9 des couches interm\u00e9diaires de d\u00e9solidarisation qui sont destin\u00e9es \u00e0 \u00eatre plac\u00e9es dans le produit de pose entre le support et le rev\u00eatement. Elles sont maroufl\u00e9es dans l&rsquo;\u00e9paisseur de colle avant la pose des \u00e9l\u00e9ments de rev\u00eatement. Leur utilisation a pour but de r\u00e9duire les tensions g\u00e9n\u00e9r\u00e9es par les d\u00e9formations relatives entre le rev\u00eatement et son support, en permettant un certain glissement.<\/p>\n<p>Ces couches sont appel\u00e9es nattes ou membranes de d\u00e9solidarisation et pr\u00e9sentent une \u00e9paisseur de 1,5 \u00e0 3,5\u00a0mm. Lorsqu&rsquo;elles doivent \u00e9galement assurer une fonction de drainage (en sols ext\u00e9rieurs, par exemple), leur \u00e9paisseur augmente de 6 \u00e0 8\u00a0mm.<\/p>\n<p>Elles sont g\u00e9n\u00e9ralement constitu\u00e9es de feutres non tiss\u00e9s, \u00e9ventuellement combin\u00e9s \u00e0 une membrane nervur\u00e9e (en poly\u00e9thyl\u00e8ne, par exemple) ou encore \u00e0 une natte plus \u00e9paisse de poly\u00e9thyl\u00e8ne, par exemple, si une fonction de drainage est \u00e9galement pr\u00e9vue.<\/p>\n<p>Contrairement aux produits d&rsquo;\u00e9tanch\u00e9it\u00e9, pour lesquels plusieurs normes existent (voir\u00a0<a href=\"https:\/\/www.cstc.be\/homepage\/index.cfm?cat=publications&amp;sub=bbri-contact&amp;pag=Contact26&amp;art=386\">Les Dossiers du CSTC\u00a02010\/2.11<\/a>), il est important de noter que ces couches de d\u00e9solidarisation ne font actuellement l&rsquo;objet d&rsquo;aucune norme d\u00e9finissant les caract\u00e9ristiques et performances attendues de ce type de produit ou encore les m\u00e9thodes d&rsquo;essai pour les \u00e9valuer. L&rsquo;utilisateur n&rsquo;a donc \u00e0 sa disposition que les seules indications du fabricant. Signalons toutefois que certains de ces produits disposent d&rsquo;un agr\u00e9ment \u00e9mis dans des pays tels que la France ou l&rsquo;Allemagne, mais aucun en Belgique.<\/p>\n<p>Sous l&rsquo;\u00e9gide de son Comit\u00e9 technique &lsquo;Rev\u00eatements durs de murs et de sols&rsquo;, le CSTC entamera prochainement une \u00e9tude visant \u00e0 mieux conna\u00eetre les performances de ces nattes ou membranes de d\u00e9solidarisation.<\/p>\n<h2>Retrait de la chape<\/h2>\n<p>Lorsque les carreaux ou les dalles sont battus dans la chape fra\u00eeche ou coll\u00e9s sur une chape durcie relativement jeune, le retrait r\u00e9siduel de cette derni\u00e8re est \u00e9galement susceptible d&rsquo;occasionner des tensions dans le rev\u00eatement. Si la chape a \u00e9t\u00e9 mise en \u0153uvre sur une sous-couche drainante et\/ou de d\u00e9solidarisation susceptible de se d\u00e9former sous charge (sur un matelas drainant \u00e9pais, par exemple), ces tensions peuvent occasionner le cintrage et la fissuration, qui adopte alors une allure erratique, du complexe chape\/rev\u00eatement, tel que l&rsquo;expliquent les articles pr\u00e9c\u00e9demment publi\u00e9s \u00e0 ce sujet (voir\u00a0<a href=\"https:\/\/www.cstc.be\/homepage\/index.cfm?cat=publications&amp;sub=bbri-contact&amp;pag=Contact20&amp;art=284\">Les Dossiers du CSTC\u00a02008\/4.2<\/a>).<\/p>\n<h2>Mouvement du support<\/h2>\n<p>Contrairement aux fondations de b\u00e2timents ou d&rsquo;ouvrages routiers, il est g\u00e9n\u00e9ralement admis que la profondeur du fond de coffre des terrasses reste inf\u00e9rieure aux profondeurs consid\u00e9r\u00e9es comme \u00e9tant en dehors de l&rsquo;influence du gel (soit g\u00e9n\u00e9ralement 80\u00a0cm) ou des modifications de la teneur en eau du sol (1,5\u00a0m, voire plus dans le cas de sols tr\u00e8s plastiques). Des gonflements ou retraits du sol situ\u00e9 sous la sous-fondation de la terrasse ne sont d\u00e8s lors pas exclus lors de conditions climatiques extr\u00eames et peuvent occasionner l&rsquo;apparition de fissures au sein du complexe carrelage ou dallage. De m\u00eame, lorsque le sol situ\u00e9 sous la terrasse est constitu\u00e9 d&rsquo;un remblai r\u00e9cemment mis en \u0153uvre et que ce dernier n&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9 compact\u00e9 correctement (couches de 20 \u00e0 30\u00a0cm d&rsquo;\u00e9paisseur soigneusement dam\u00e9es), un tassement r\u00e9siduel apr\u00e8s la r\u00e9alisation de la terrasse donnant lieu \u00e0 la d\u00e9formation et la fissuration de cette derni\u00e8re est toujours possible.<\/p>\n<p>En cas d&rsquo;utilisation de r\u00e9sidus industriels pour les travaux de remblaiement, il importe de Sollicitations m\u00e9caniques<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-5208\" src=\"https:\/\/www.pro-carro.be\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/image.png\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"183\" \/><\/p>\n<ol>\n<li>Carreaux ou dalles<\/li>\n<li>Mortier-colle<\/li>\n<li>Chape arm\u00e9e<\/li>\n<li>Couche drainante<\/li>\n<li>Fondation (b\u00e9ton)<\/li>\n<li>Sous-fondation (empierrement)<\/li>\n<li>Terre-plein<\/li>\n<\/ol>\n<p><strong>2 |\u00a0<\/strong>Repr\u00e9sentation sch\u00e9matique d&rsquo;un rev\u00eatement dur ext\u00e9rieur sur terre-plein<\/p>\n<p>Les rev\u00eatements de sol des terrasses ext\u00e9rieures ont g\u00e9n\u00e9ralement une \u00e9paisseur r\u00e9duite (de l&rsquo;ordre de 10 \u00e0 15\u00a0mm pour les carreaux c\u00e9ramiques et, le plus souvent, de 15 \u00e0 40\u00a0mm pour les dalles de pierre naturelle). Tant que l&rsquo;on se limite \u00e0 une circulation p\u00e9destre sur le rev\u00eatement, ces \u00e9paisseurs s&rsquo;av\u00e8rent g\u00e9n\u00e9ralement suffisantes pour cet usage. Dans le cas des entr\u00e9es de garage, la circulation de v\u00e9hicules sur le rev\u00eatement constitue un niveau de sollicitation beaucoup plus s\u00e9v\u00e8re et n\u00e9cessite l&rsquo;utilisation d&rsquo;un rev\u00eatement sensiblement plus \u00e9pais ainsi qu&rsquo;une pose appropri\u00e9e et l&rsquo;adaptation de l&rsquo;\u00e9paisseur des couches sous-jacentes. La pose d&rsquo;un rev\u00eatement mince au mortier sur un lit de sable stabilis\u00e9 pr\u00e9sente en effet un risque important de fissuration d\u00fb \u00e0 la d\u00e9formation de ce dernier en raison de la circulation des v\u00e9hicules. De m\u00eame, dans le cas d&rsquo;une pose au mortier-colle sur chape arm\u00e9e, il importe que les carreaux ou les dalles soient parfaitement soutenus sur la totalit\u00e9 de leur surface afin que leur r\u00e9sistance en flexion et aux chocs s&rsquo;en trouve accrue, ce qui n\u00e9cessite une pose soign\u00e9e par double encollage.<\/p>\n<h2><strong>Influence du gel<\/strong><\/h2>\n<p>Il est certain que, pour pouvoir s&rsquo;opposer aux diff\u00e9rentes tensions expos\u00e9es dans cet article, il est pr\u00e9f\u00e9rable que le mat\u00e9riau constituant le rev\u00eatement de sol poss\u00e8de des caract\u00e9ristiques m\u00e9caniques \u00e9lev\u00e9es. C&rsquo;est g\u00e9n\u00e9ralement le cas des carreaux c\u00e9ramiques de type gr\u00e8s c\u00e9rame vitrifi\u00e9 et des pierres naturelles de type granite ou basalte.<\/p>\n<p>Certains carreaux c\u00e9ramiques ou certaines pierres naturelles plus tendres poss\u00e8dent, d\u00e8s leur mise en \u0153uvre, des caract\u00e9ristiques m\u00e9caniques plus faibles et seront d\u00e8s lors plus sensibles \u00e0 la fissuration. Les fiches de la\u00a0<a href=\"https:\/\/www.cstc.be\/homepage\/index.cfm?cat=publications&amp;sub=tv-nit&amp;pag=228\">NIT\u00a0228<\/a>\u00a0fournissent des informations relatives aux caract\u00e9ristiques m\u00e9caniques et \u00e0 la r\u00e9sistance au gel d&rsquo;une cinquantaine de pierres naturelles.<\/p>\n<p>Il faut cependant tenir compte du fait que, sous l&rsquo;influence des cycles de gel\/d\u00e9gel auxquels le rev\u00eatement est soumis, on peut parfois observer une diminution progressive, mais significative, de ses caract\u00e9ristiques m\u00e9caniques initiales (voir\u00a0<a href=\"https:\/\/www.cstc.be\/homepage\/index.cfm?cat=publications&amp;sub=bbri-contact&amp;pag=Contact32&amp;art=495\">Les Dossiers du CSTC\u00a02011\/4.12<\/a>). Dans ce cas, sa r\u00e9sistance en traction peut \u00eatre affaiblie au point que les tensions \u00e9voqu\u00e9es ci-dessus, qui n&rsquo;\u00e9taient initialement pas suffisamment \u00e9lev\u00e9es pour provoquer la fissuration du rev\u00eatement, le deviennent progressivements&rsquo;assurer du caract\u00e8re inerte des mat\u00e9riaux utilis\u00e9s (voir\u00a0<a href=\"https:\/\/www.cstc.be\/?dtype=publ&amp;doc=CSTC_Revue_1996_4_p21.pdf&amp;lang=fr\">CSTC-Magazine\u00a01996, n\u00b0\u00a04, p.\u00a021<\/a>).<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La fissuration des rev\u00eatements de sol carrel\u00e9s ou des dallages ext\u00e9rieurs est un ph\u00e9nom\u00e8ne extr\u00eamement fr\u00e9quent. On consid\u00e8re m\u00eame que, quel que soit le syst\u00e8me constructif utilis\u00e9 et malgr\u00e9 le fait que toutes les pr\u00e9cautions d&rsquo;usage soient respect\u00e9es, l&rsquo;apparition de microfissures de faible ouverture est inh\u00e9rente aux rev\u00eatements carrel\u00e9s ou aux dallages ext\u00e9rieurs. 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